mercredi 24 mai 2017

Focus sur : Les Chroniques lunaires de Marissa Meyer !

Bonjour petits terriens !
L'heure est grave de mon côté, puisque j'ai terminé Winter, le dernier tome des Chroniques lunaires de Marissa Meyer. Et plutôt que de vous faire une critique traditionnelle, dans laquelle je ne pourrai pas parler clairement de mon avis sans vous spoiler, j'ai eu envie de vous faire ça sous un format un peu "portrait chinois", pour vous parler de la saga en général. Alors c'est parti !



Premières impressions sur la saga ?
J'y suis allée complètement au hasard au début, parce que j'en ai beaucoup entendu parlé, et parce que j'adore les réécritures de contes. Sauf que quand j'ai lu les premiers chapitres de Cinder, je me suis demandée dans quoi je m'étais embarquée, avec ces cyborgs et ces boulons ou autres processeurs un peu partout. Mais cette première impression a vite été dépassée, je me suis laissée embarquée et je n'ai plus réussi à lâcher cette saga.






Impressions finales ?
Je ressors vraiment triste de quitter cette univers. Toute la mythologie et les retournements sont tellement bien pensés, pour moi ça relève du génie d'avoir réussi à tout coordonner et à rendre crédible cette histoire qui est juste dingue. Une découverte vraiment incroyable.




Un classement des personnages masculins ?
  1. Carswell Thorne : ce mec, c'est un peu le book boyfriend par excellence. Le genre rebelle bourré de charme et séducteur, qui a en fait un coeur juste énorme. Je dois être honnête, il m'a complètement faite craquer.
  2. Jacin Clay : j'ai beaucoup détesté ce personnage au début, mais on en découvre énormément à son propos dans Winter, et cette dévotion, cette adoration même, qu'il porte à Winter sont juste hyper touchantes. Il ne voit qu'elle et a un sens du sacrifice qui en font un héros très intéressant.
  3. Kai : forcément, il est empereur, donc ça aide ! Plus sérieusement, j'aime bien Kai, il donne beaucoup de lui-même pour ses valeurs, c'est un peu le prince charmant idéal, peut-être un peu trop lisse pour certains, mais moi je valide !
  4. Loup : j'ai eu un peu plus de mal avec lui. Le côté bestial, meute, ces histoires d'alpha, etc., tout ça m'a un peu freinée. Mais il a une sensibilité dans son histoire avec Scarlett qui est intéressante, j'aime quand il fait tomber ce masque de gros monstre lunaire assoiffé de sang.


Et des personnages féminins ?
Beaucoup plus compliqué pour le coup ! Elles ont vraiment chacune leur force. Cinder est vraiment une Cendrillon futuriste, avec un gros caractère et une dévotion hors normes en plus ! J'aime Scarlett pour son côté flamboyant, sa force de caractère est naturelle chez elle, c'est le genre de personne sur lequel on peut se reposer. Cress, au contraire, m'a touchée pour sa naïveté extrême et sa manière de tout idéaliser. En cela, elle ressemble beaucoup à Raiponce. Elle a aussi cette faculté de voir le meilleur chez les autres personnages, et de leur permettre de s'améliorer. Et Winter... c'est un personnage tellement hors normes ! Là aussi, un sens du sacrifice immense pour défendre sa vision des choses, et une empathie extrême. On a vraiment une palette incroyable.

Les points forts de cette saga ?
  • La mythologie créée, en respectant à la fois très bien les contes d'origine, tout en en sortant assez pour vraiment innover. Tout est très pertinent, et on y croirait sans peine !
  • Les personnages, très crédibles, qu'on a juste envie de rejoindre.
  • Le rythme : Marrisa Meyer ne connaît pas le temps mort ! Ces livres se dévorent d'une traite.
  • La palette des émotions par lesquelles l'auteure nous fait passer. N'espérez pas une petite lecture tranquille, on va jouer avec votre petit coeur !
  • Les péripéties. Non, tout ne va pas être servi aux personnages sur un plateau d'argent. Ils vont devoir traverser de sacrées épreuves, subir des pertes, accepter certains sacrifices.


Ses points faibles ?
J'ai beau chercher... Il n'y a pas assez de tomes ?

Pourquoi lire cette saga plutôt qu'une autre ?
Parce que c'est nouveau ! Quand je l'ai commencée, je n'aurais jamais pensé arriver dans un tel univers, et franchement c'est génial. Tout tient tellement bien la route ! Les contes sont réécrits de manière très intelligente. Je ne vais pas revenir sur tout ce que j'ai déjà dit, mais il faut juste foncer !

dimanche 21 mai 2017

J'ai testé : la box 1001 livres !

Bonjour !
Depuis un moment déjà, j'avais envie de commander une box littéraire, pour voir si ce système me plairait. La box 1001 livres me faisait déjà de l'oeil depuis un moment. Spécialisée dans la littérature ado/young adult, elle me semblait avoir des offres et des goodies intéressants. Et puis en mai, pour les un an de la box, une formule spéciale était mise en place, avec des goodies exclusifs autour des Chroniques lunaires. Vous vous en doutez, il ne m'en a pas fallu plus, et j'ai passé commande.
Retour aujourd'hui sur le contenu de cette box, et mon ressenti.

Pour le mois de mai, la box contenait donc : 
- Un pochon tiré de l'univers de 1984, de George Orwell.
- Deux crayons à papier, l'un de Une braise sous la cendre, et le second de Red Rising (si je ne me trompe pas).
- Un marque-page de Cinder, des Chroniques lunaires donc.
- Une carte postale Hunger Games.
- Un sachet de 4 fraises tagada.
- Le livre Le Fer au coeur de Johan Heliot chez GulfStream, avec son marque-page.
- Un extrait de The Curse de Marie Rutkoski, le menu du colis, une interview de Johan Heliot.


Mon avis
J'ai clairement l'impression qu'on s'est moqué de moi sur cette box. On nous annonçait quelque chose de grandiose, avec DES goodies des Chroniques lunaires, et en fait on a juste un pauvre marque-page. Si le rapport qualité/prix reste assez correct (comptez pour cette box grand format dans les 27€ il me semble, frais de port compris), on nous a survendu une édition exceptionnelle pour les un an, ce qui n'est clairement pas le cas.
Il faut quand même savoir que la moitié des goodies ont été fournis par les éditeurs (le MP du livre, l'extrait de The Curse, l'interview, etc.), et que si on ne regarde que les vrais produits dérivés proposés par la box, on a juste 2 crayons à papier, un marque-page, un pochon et une carte postale faite maison. Moi qui avais commandé cette box pour les goodies des Chroniques lunaires, j'ai clairement l'impression d'avoir été bernée, d'autant plus que j'avais vu le contenu de précédentes éditions qui étaient bien plus intéressantes.
Je tiens quand même à ajouter que j'ai commandé le grand format de la box, et qu'il existe un petit format avec moins de goodies. Je me demande bien ce que les pauvres ont pu avoir...
En bref, je ne pense pas recommander chez la 1001 livres dans l'immédiat, à moins de trouver un thème vraiment intéressant.
Ayant réuni les 50 mails lors de la pyramide Kube, je vais recevoir cette box pendant 3 mois. Attendez-vous donc à retrouver un autre article du genre dès le mois prochain, avec j'espère un avis plus positif ;)

mardi 16 mai 2017

Phobos Origines, de Victor Dixen.

Titre : Phobos Origines.
Auteur : Victor Dixen.
Éditeur : Robert Laffont – Collection R.
Nombre de pages : 300.

Résumé :
« Ils incarnent l'avenir de l'Humanité.

Six garçons doivent être sélectionnés pour le programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à fonder la première colonie humaine sur Mars.
Les élus seront choisis parmi des millions de candidats pour leurs compétences, leur courage et, bien sûr, leur potentiel de séduction.

Ils dissimulent un lourd passé.

Le courage suffit-il pour partir en aller simple vers un monde inconnu ?
La peur, la culpabilité ou la folie ne sont-elles pas plus puissantes encore ?
Le programme Genesis a-t-il dit toute la vérité aux spectateurs sur les " héros de l'espace " ?

Ils doivent faire le choix de leur vie, avant qu'il ne soit trop tard. »

Mon avis :
Je dois bien avouer que mon avis est un peu partagé ici, puisqu’il s’agit d’un prequel, et que je n’aime pas trop ça. Ici, comme bien souvent, je trouve que ça ne sert pas à grand-chose.

Alors je vais énoncer tout de même par les points positifs ; j’ai aimé qu’on retrouve chaque personnage un à un. Dans la trilogie initiale, on a tout de même souvent les mêmes personnages qui reviennent, et c’est vrai qu’on a pu découvrir les histoires des filles à travers Léonor, mais pas celle des garçons. L’erreur est réparée ici.
Certaines sont intéressantes, notamment celle de Mozart, qui m’a fait bien plus apprécier ce personnage. Et je suis très curieuse de l’histoire de Kenji, qui est tout de même très particulière, et m’a donné un tout autre regard sur ce personnage que j’appréciais déjà.


Mais en règle générale, je n’y ai trouvé aucune information qui m’ait parue absolument indispensable pour la suite de l’histoire, surtout que le seul rebondissement m’avait été spoilé. Alors je ne vais pas m’étendre ici, pas parce que ce livre est mauvais, mais parce que j’ai vraiment un problème avec les prequel, et ça ne m’intéresse pas. Origines est pour moi, tout au plus, une manière de développer l’univers déjà connu.

lundi 15 mai 2017

Hybrid - Milo, de Beth Carlington.

Titre : Hybrid – Milo.
Auteur : Beth Carlington.
Éditeur : --
Nombre de pages : 120 (epub).

Résumé :
« Dursan est un jeune tatoueur pragois plein d’avenir. Talentueux et le cœur sur la main, il n’imagine pas une seule seconde que sa vie va basculer, lorsque un soir, alors qu’il se promène dans les Jardins de Letna, il entend un chien japper. N’écoutant que son courage, il lui porte secours. Il fait alors face à une créature gigantesque, un loup immense qui pourrait bien le tuer d’un seul coup de crocs. Dursan ne sait pas encore qu’il vient de passer le voile entre la vie qu’il a toujours connue et le monde tel qu’il est réellement: peuplé de créatures légendaires, de monstres et de magie. »

Mon avis :
C’est l’auteure qui m’a envoyé son livre. Le premier chapitre m’avait intriguée, et j’avais envie de me lancer dans un style qui m’était inconnu.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai été complètement déstabilisée. Je suis entrée dans un univers totalement nouveau pour moi, peuplé de personnes se transformant en animaux, et de mages. Alors je dois avouer que certains aspects de ce monde m’ont parfois échappé, sûrement aussi parce que je ne suis pas une habituée de ce type de lecture, mais ce n’était pas inintéressant du tout de découvrir autre chose.
En revanche, je ne m’attendais pas à tomber sur une histoire M/M, et j’ai été très surprise.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Milo. Derrière le côté gros bras craint de tous, son histoire et la mythologie autour du monde hybride m’ont beaucoup plu. J’ai eu en revanche plus de mal avec Dursan. Son côté tête brûlée m’a parfois gênée, j’avais du mal à comprendre ses réactions et ses motivations.

Je dois avouer que je crains toujours de me plonger dans des romans auto-publiés, car ils sont en très grande majorité mal corrigés, et comportent de trop mauvaises constructions grammaticales. Ici, malgré quelques coquilles, le texte reste de bonne qualité et m’a agréablement surprise.


Conclusion : Un premier tome intéressant, qui sort des sentiers battus, et qui est une bonne mise en bouche pour la suite.

vendredi 12 mai 2017

Mes Book Jars et moi.


Bonjour à tous !
Je voulais vous parler aujourd'hui de quelque chose que j'ai mis en place il y a quelques mois, et qui ne cesse d'évoluer avec mes pratiques de lecture : les Book Jars.
J'ai commencé ma première Jar avec le challenge "Un an avec ma Book Jar" sur Facebook, qui consistait à mettre 12 titres ou plus dans un bocal, et d'en lire au moins un par mois. J'ai donc créé à cette occasion ma première Book Jar avec mes reliques de la PAL, pour faire sortir de mes étagères les livres qui y trainaient depuis bien trop longtemps.
Et puis en janvier, j'ai pris quelques résolutions littéraires, dont celles de lire un ebook au moins par mois, ainsi qu'un classique.
Une seconde Jar a donc vu le jour, avec tous mes ebooks. Puis récemment une troisième, avec mes classiques, car je passais tout le temps dix ans devant mon étagère à me demander lequel allait m'accompagner ce mois-ci.
Et ces derniers jours, une quatrième et dernière Jar m'a rejointe : celle des livres de poche. Il faut savoir que je ne suis pas une adepte du tout de ce format, mais que j'en ai quand même quelques-uns dans ma PAL, vers lesquels je ne me tourne absolument jamais, leur préférant toujours les grands formats. Du coup, pour faire descendre un peu ma PAL de poches, je lui ai créé une petite Jar dédiée.
Alors oui, ça en fait quand même beaucoup, mais je ne pioche dans celle des reliques et celle des poches que lorsque j'en ai envie. Et je dois avouer que ça m'amuse de faire mes petits tirages au sort.
Et vous, utilisez-vous des Book Jars ? Avec quel type de titres dedans ?
Je vous écoute ;)

mercredi 10 mai 2017

The Memory Book, de Lara Avery.

Titre : The Memory Book.
Auteur : Lara Avery.
Éditeur : Lumen.
Nombre de pages : 443.

Résumé :
« On me dit que ma mémoire ne sera plus jamais la même, que je vais commencer à oublier des choses. Au début juste quelques-unes, mais ensuite beaucoup plus. Alors je t'écris, cher futur moi, pour que tu te souviennes !

Sam a toujours eu un plan : sortir première du lycée et filer vivre à New York. Rien ne l'en empêchera – pas même une anomalie génétique rare qui, lentement, va commencer à lui voler ses souvenirs, puis sa santé. Désormais, ce qu'il lui faut, c'est un nouveau plan.
C'est ainsi que naît son journal : ce sont les notes qu'elle s'envoie à elle-même dans le futur, la trace des heures, petites et grandes, qu'elle vit. C'est là qu'elle consignera chaque détail proche de la perfection de son premier rendez-vous avec son amour de toujours, Stuart. Le but ? Contre toute ttente, contre vents et marées : ne rien oublier. »

Mon avis :
Ce que j’aime chez les éditions Lumen, c’est que je sais qu’à chaque fois que je vais me plonger dans l’un de leurs livres, je vais me retrouver avec une histoire originale et touchante. Et The Memory Book ne déroge pas à la règle. C’est une vraie belle histoire, qui sort de l’ordinaire. Sam est atteinte d’une maladie dont les principaux symptômes sont une démence précoce, des pertes de mémoire, des troubles moteur ou d’élocution. Mais le problème, c’est que Sam n’est pas le genre de fille à se décourager. Elle s’était déjà tracé un avenir prometteur : après être sortie major de son lycée, elle devait aller à l’université de New York et devenir une brillante avocate. Ses rêves vont, du fait de sa maladie, s’éloigner de plus en plus d’elle. Mais elle ne se laisse pas abattre pour autant : elle a décidé de devenir quelqu’un d’extraordinaire, et rien ne pourra l’en empêcher !

Perdue au milieu d’histoires d’amour naissantes, et d’amitiés qui se font et se défont, Sam se révèle petit à petit à elle et aux autres. La machine de guerre qu’elle a toujours été s’ébranle un peu, elle remet certains de ses choix en question, pour devenir finalement quelqu’un de meilleur. Ses certitudes sont complètement chamboulées, elle traverse une maladie très difficile, mais elle en sort grandie.
Et comme pied-de-nez ultime à cette maladie qui lui ronge progressivement la mémoire, elle s’écrit pour elle-même The Memory Book, une sorte de journal intime 2.0 afin de lui rappeler, dans quelques années, qui elle a été.

Une très très belle histoire, pleine de sensibilité, de moments de doutes, mais surtout d’une humanité incroyable. On a envie d’y plonger, de servir de post-it à Sam pour l’aider dans ses périodes de démence ou d’oublis. C’est un beau roman, l’une de ces histoires qui nous restent au cœur. Et autant vous prévenir, j’y suis allée de ma petite larme !


Conclusion : Une belle histoire, pleine de tendresse et d’émotion, dans un format original qui nous plonge directement au cœur de la mémoire de Sam. Ça se dévore !

lundi 8 mai 2017

La liseuse, de Paul Fournel.

Titre : La liseuse.
Auteur : Paul Fournel.
Éditeur : Folio.
Nombre de pages : 190.

Résumé :
« Robert Dubois, éditeur de la vieille garde, se voit remettre une liseuse par une stagiaire. Quelque chose couve qui pourrait être une révolution et cette perspective le fait sourire.
Un roman aussi tendre que drôle sur ce que lire veut dire. »

Mon avis :
L’intrigue – Quand j’ai lu le résumé, je pensais vraiment me retrouver face à un éditeur « de la vieille école » confronté au numérique. Mais en fait, l’intrigue va bien au-delà de cela, et pousse en moins de 200 pages à bien d’autres questions. C’est en effet toute une réflexion autour du choix et de la défense d’un texte qui est proposée. Lorsque l’on est éditeur, publier un texte est un vrai choix, une prise de risque, un parti pris. Il est presque impossible de savoir à l’avance si un livre va bien marcher ou non, et cet aspect du métier est représenté de différentes manières : à travers Meunier, cette sorte d’arriviste qui n’a que des chiffres à la bouche, et propose des solutions aussi miraculeuses qu’inapplicables pour rehausser le chiffre d’affaire de la maison d’édition du narrateur. Mais c’est aussi et surtout à travers le personnage de Valentine, qui va pour la première fois prendre sous son aile une auteure, choisir son texte, avec toutes les conséquences que cela implique, et la suivre sur les routes pour le défendre. Toute la complexité du métier d’éditeur est parfaitement retranscrite ici, avec toutes les susceptibilités des auteurs. C’est amusant, et très fidèle.
Le style – Il y a une très grande maîtrise stylistique ici, et l’auteur nous informe par ailleurs à la fin que le texte a été composé comme une sextine. Cette construction donne un rythme et une musicalité toute particulière au texte, que l’on n’a plus l’habitude de retrouver aujourd’hui, la plupart des auteurs négligeant bien souvent la forme. Il y a du coup une fluidité extraordinaire dans cette histoire, les chapitres défilent très vite sans être survolés, la précision du vocabulaire et des sons ne nous fait passer à côté d’aucune information. C’est intelligent et efficace.


Conclusion : L’aspect de la lecture numérique annoncé dans le titre est très vite dépassé, pour évoquer plus particulièrement le travail d’édition, le tout dans une forme bien pensée et efficace. Très intéressant !